Voila le chapitre 4 remis, puisque cette andouille de blog me l'a supprimé la première fois où je l'ai mis. J'ai pas eu le temps de voir les commentaires qui y avaient été laissés, donc si vous en aviez mis est-ce que vous pourriez les remettre svp ? #puppy eyes#
C'est le lemon tant attendu, et les retrouvailles de nos deux tourteraux. C'est mon premier lemon alors j'espère qu'il vous plaira. N'hésitez pas à me bombarder de commentaires pour dire ce que vous en pensez ^^.
Bonne lecture ^^
Sanji-kun
Zoro laissa retomber le corps inanimé de sa victime à ses pieds avec une moue de dédain. Deux victimes en une seule nuit et il ne se sentait toujours pas rassasié. Il soupira. Depuis sa rencontre avec Sanji, il ne parvenait plus à faire la paix dans son esprit. Sa rencontre avec le jeune blond avait piétiné une à une chacune des bases du nouveau monde qu'il s'était construit depuis que le don obscur lui avait été transmis.
Il n'était plus si sûr d'être vraiment le chasseur à présent...
Il avait toujours usé de sa sensualité de vampire pour placer ses proies entièrement sous sa volonté, les séduire pour mieux les dominer. Les caresses qu'il prodiguait à ses amants étaient un moyen efficace de mettre une future victime en confiance, mais il ne ressentait jamais rien de plus que l'excitation du chat qui joue avec la souris qu'il s'apprête à dévorer.
Mais Sanji était différent.
La douceur et la chaleur de sa peau du cuisinier l'avaient enivré, comme une drogue dont il ne parvenait plus à se passer. Au moment où il l'avait aperçu dans cette ruelle, il avait sentit un lien puissant se nouer entre eux. Un intense désir de possession avait pris place en lui. Il avait plus que jamais eu envie de le dévorer, de le faire crier de douleur jusqu'à ce que toute vie s'échappe de son corps ... mais quelque chose en lui l'en avait empêché.
Il ne voulait pas lui faire de mal. Il avait plutôt envie de le garder auprès de lui, de ...
Zoro redressa soudainement la tête. Sanji arrivait. Il le sentait.
Il pouvait voir chacun de ses gestes comme s'il s'était trouvé à côté de lui. Le blond poussant la porte d'entrée avec lenteur, puis pénétrant dans la maison d'un pas hésitant. Arrivé devant la porte de la chambre où Zoro se trouvait, il posa la main sur la poignée mais s'arrêta soudain. Zoro rit doucement. Il pouvait sentir les pensées incertaines du blond, qui se demandait pourquoi ses pas l'avaient conduit ici de façon aussi certaine, alors qu'il était censé ignorer où logeait le vampire.
Sanji avait failli faire demi-tour, réalisant la stupidité de son acte.
Il n'aurait pas du entrer ici, même s'il avait trouvé la porte d'entrée ouverte. Il ne pouvait pas entrer chez quelqu'un de cette façon, simplement parce qu'un pressentiment étrange lui dictait que le vampire qu'il recherchait se trouvait ici. Mais malgré tout, il n'arrivait pas à détacher son regard de cette porte ... il pouvait sentir la présence de Zoro, quelques mètres derrière, de façon distincte. Il posa sa main à plat sur la porte et ferma les paupières, laissant ce lien étrange qui l'avait guidé jusqu'ici lui montrer à quoi il devait s'attendre.
Les yeux de Zoro s'imposèrent immédiatement à son esprit. Le vampire était allongé sur un lit, il venait de se nourrir, et il fixait la porte avec un regard intense.
Non. Ce n'était pas la porte qu'il regardait ... c'était lui. Le vampire le distinguait aussi clairement que lui le voyait. Sanji rit doucement. Tant pis pour l'effet de surprise. Il tourna la poignée et entra.
Un sourire de satisfaction se peignit sur les lèvres du vampire lorsque sa proie pénétra enfin la pièce. Sanji regarda autour de lui, un peu déboussolé par l'amas de luxe qui l'environnait. Le blond leva vers lui un regard d'abord hésitant, puis qui se durcit, tandis que son esprit se fermait à lui. Zoro sourit. Il était sûr que le blond ne se laisserait pas faire facilement. Le sang de l'escrimeur se mit à bouillir, il sentait monter en lui une excitation qu'il n'avait plus éprouvée depuis un long moment.
Il s'était lassé depuis longtemps de ces proies plus faibles les unes que les autres qui cédaient sans opposer grande résistance. Une fois l'excitation des premiers jours passées, ses parties de chasse en ville étaient vite devenues répétitives et lassantes. Mais cette fois c'était un véritable adversaire se présentait à lui. Un chalenge, qu'il brûlait de remporter.
Le vampire se passa la langue sur les lèvres et esquissa un sourire empli de mépris.
"Tu es venu te faire tuer tout seul, comme un grand ? C'est très courageux de ta part, mais je pensais que tu avais compris la leçon tout à l'heure ..."
Le regard de Sanji s'assombrit encore. Son unique ½il visible passa du visage de Zoro au cadavre qui gisait à ses pieds. Un jeune blond, aux formes fines. D'une certaine façon, on pouvait dire qu'il lui ressemblait vaguement ... Sanji secoua légèrement la tête. Ce n'était pas le moment de s'égarer dans ce genre de pensées. Une seule chose comptait à présent, ce qu'il s'était promis de faire en venant ici ...
"Je suis venu pour te tuer."
Zoro parut un instant surpris, puis rit doucement. Puis il se leva et se dirigea vers Sanji d'un pas assuré. Le blond recula légèrement malgré lui, et se prépara au combat. L'escrimeur porta la main à son sabre, et Sanji se raidit aussitôt. Mais Zoro se contenta de le saisir par le fourreau puis le tendit vers lui, comme s'il voulait qu'il le prenne. Pourtant, c'était le Wadô Ichimonji qu'il tenait en main. Sanji lui lança un regard incrédule. Zoro se contenta d'esquisser un sourire empli d'ironie.
"Alors comme ça, tu veux me tuer ?"
Le vampire sortit le sabre de son fourreau, et posa la garde au creux de la main du blond. Celui-ci referma les doigts autour de cet objet familier, d'un air absent. Le blond semblait plutôt dépassé par la tournure des événements. Zoro sourit et saisit la main de Sanji, qu'il leva vers lui afin de plaquer le sabre contre sa propre gorge. Le cuisinier leva vers lui un regard empli de trouble. Zoro rit.
"Je croyais que tu voulais me tuer ? Je suis à ta portée, sans défense ... Ne me dis pas que je vais devoir m'enfoncer moi-même ce sabre dans la gorge pour me la trancher ? Où est passée la belle détermination que tu affichais il y a quelques instants ? Á moins que ce ne soit pas ce que tu veux réellement ..."
Sanji serra fermement la garde du sabre, et plaqua le vampire contre le mur juste derrière, gardant la lame fermement maintenue contre la jugulaire de ce dernier.
"Tu crois vraiment que je désire autre chose que ta mort ? Tu n'es pas Zoro. L'autre vampire l'a tué ... et toi, tu salis sa mémoire. Alors je vais te tuer. C'est simple, non ?"
"Pas Zoro ?" Le vampire ricana. "Tu crois vraiment que c'est aussi simple ?"
Le vampire glissa ses doigts dans les quelques mèches blondes qui s'offraient à sa portée. Sanji eut un mouvement de recul, mais son emprise sur la lame ne céda pas d'un pouce.
"C'est différent de ce que tu penses. Devenir vampire, ce n'est pas passer du bien au mal. Le don obscur t'ouvre à de nouvelles perspectives ... il développe tes sens, il éveille tes instincts. Mais il ne modifie pas la nature profonde de ta personnalité."
Sanji serra la lame plus étroitement contre la gorge de l'escrimeur, faisant apparaître quelques gouttes de sang, qui s'écoulèrent le long de la lame pour venir teinter de rouge les épais tapis blancs qui couvraient le sol de la chambre.
"La ferme, vampire."
L'escrimeur l'ignora et poursuivit, d'une voix douce et sensuelle, presque aussi basse qu'un murmure.
"Tu sais, je n'ai pas l'impression que tu sois réellement venu me tuer. La véritable raison de ta venue est ailleurs, n'est-ce pas ? Tu es ici pour comprendre ... comprendre pourquoi tu avais autant envie de me revoir ... comprendre pourquoi depuis que tu m'as revu ton corps et ton âme ne tendent plus que vers un seul besoin : celui de sentir nos deux peaux se frôler, nos deux corps s'unir pour ne faire qu'un ..."
Il sentit la main du blond frémir, l'étreinte mortelle se desserrer légèrement autour de la garde de l'épée. Le regard de Sanji s'ouvrait à lui peu à peu, il pouvait sentir en lui le même besoin, la même envie que celle qui le torturait lui-même en ce moment. Zoro laissa ses doigts se poser doucement sur la joue du blond avant de continuer.
"Moi aussi je ressens cela. J'ai envie de m'approprier ta chair, de te sentir près de moi à chaque instant. J'ai envie d'arracher la moindre petite parcelle de vie qui coule en toi, de boire jusqu'à la dernière goutte le sang qui palpite dans tes veines. Mais je tremble à l'idée d'être privé à tout jamais de la chaleur de ta peau, du parfum enivrant de ta chevelure ..."
Le mouvement des doigts du vampire s'arrêta, et il durcit son regard.
"Je te veux."
Le Wadô Ichimonji tomba au sol, atterrissant en toute sécurité sur le tapis moelleux. Le contact de l'acier glacial fut vite remplacé par celui de la main brûlante de Sanji lui étreignant le cou avec force, tandis que le blond plaquait ses lèvres contre les siennes en en baiser carnassier, le plaquant fermement au mur. Zoro le laissa faire pendant quelques secondes, appréciant la soudaine explosion de violence de sa proie. La main de Sanji lui enserrait la gorge avec une force insoupçonnable pour quelqu'un d'aussi frêle. Il aurait probablement pu tuer un être humain normal sur le coup. Même si l'organisme du vampire ne ressentait pas les effets du manque d'oxygène, une douleur lancinante lui traversait la nuque, et le sang battait furieusement à ses tempes.
Quand les lèvres du blond se détachèrent enfin des siennes, Zoro esquissa un sourire carnassier. Maintenant, il était temps qu'il reprenne les commandes.
Il agrippa le poignet de Sanji et serra avec force. Le blond laissa échapper un léger cri de douleur et relâcha son étreinte, et avant qu'il n'ait le temps de se ressaisir le vampire s'était déjà emparé de son second poignet pour le plaquer au sol, les mains maintenues fermement au dessus de sa tête par une poigne de fer. Sanji envoya un puissant coup de pied dans la cage thoracique de Zoro, mais celui-ci l'encaissa sans desserrer sa prise. Puis il chevaucha le cuisinier, lui bloquant les jambes de manière à éviter tout nouvel acte de rébellion. L'escrimeur sourit et passa délicatement sa langue sur ses lèvres.
"On dirait que tu es à ma merci."
Sanji se débattit avec violence, mais aucune force n'aurait pu briser l'étreinte puissante du vampire. Il lutta quand même de tout son être jusqu'à ce que, à bout de force, il fut forcé de s'arrêter pour reprendre son souffle. Zoro déchargea l'une de ses mains de la surveillance de Sanji, et commença à défaire la cravate puis la chemise du cuisinier. Puis il se pencha et passa ses crocs le long du torse qui s'offrait à sa merci, entaillant la chair et laissant de fins sillons ensanglantés sur lesquels il passa la langue avec empressement.
Le sang de Sanji était d'une saveur indescriptible. Zoro resserra inconsciemment sa prise autour du poignet du blond, qui frémissait sous le contact de cette langue qui suivait avec douceur la ligne de chacune de ses côtes. Jamais, depuis qu'il s'était vu accorder le don ténébreux, il n'avait ressenti une telle sensation d'extase en buvant le sang d'un mortel ... pas seulement d'un mortel ... même le sang de Medyr, celui qui l'avait initié, n'avait pas eu cette fragrance exquise et enivrante ...
Un léger gémissement de Sanji le ramena à ses sens, et il s'aperçut qu'il avait commencé à planter ses crocs dans la chair tendre qui le séparait de la jugulaire du cuisinier. Zoro recula, troublé. Jamais encore il n'avait perdu le contrôle à ce point, auparavant ...
"Zoro ..."
La voix de Sanji avait perdu son hostilité, et son ½il azur ne reflétait plus aucune haine. Le vampire avait éveillé en lui chacune des sensations qu'il s'était efforcé d'ignorer. Il été parvenu à pénétrer au plus profond de son être pour les en extirper, les sublimer jusqu'à ce qu'elles prennent l'entière possession de sa conscience. Il voulait le sentir au plus profond de lui, que leurs deux sangs se mêlent pour que leurs vies ne fassent plus qu'une. Rien d'autre n'importait.
"Sanji ... tu es sur que c'est ce que tu veux ?"
Zoro pouvait ressentir les pensées du blond comme si elles avaient été les siennes, à présent. Sanji avait laissé choir ses dernières réserves et s'offrait à lui de tout son être, refusant de craindre ce qui l'attendait s'il s'abandonnait.
Mais cela ne signifiait pas qu'il avait fait son choix. Il refusait simplement de prendre en compte ce qui l'attendait pour s'abandonner à son étreinte, se laisser porter en oubliant la réalité.
Le vampire ne pouvait pas encore le prendre.
"Si tu me suis, tu seras à mes côtés pour toujours. Mais tu ne pourras plus jamais les revoir. Leurs idéaux seront à l'opposé de ton mode de vie. Tu devras aussi renoncer à la lumière du jour, et oublier ta vie de mortel. "
Sanji ferma les yeux. Les paroles de Zoro le ramenaient fermement à ce qu'il avait préféré oublier. Il aurait dû être désespéré à l'idée de quitter ses compagnons. Il aurait dû refuser à grands cris l'idée de les trahir, de renoncer à ses rêves, à sa promesse ... All Blue. Mais pourtant, même s'il se sentait coupable de trahir Zeff, l'homme qui s'était sacrifié pour lui, d'abandonner Luffy et l'équipage ... aucune des choses qui faisaient tout de sa vie ne pouvaient le retenir.
Tout ce qui comptait pour lui à présent, c'est que les yeux de Zoro, ces magnifiques émeraudes limpides desquelles il ne pouvait plus détacher son regard, étaient emplis d'une tristesse et d'une solitude inimaginables. Le vampire souffrait de tout son être à l'idée de pouvoir le perdre, de le voir renoncer à lui pour revenir auprès de l'équipage. Mais il lui laissait le choix de repartir malgré tout ...
Le choix que lui n'avait pas eu. Auquel il avait renoncé pour sauver la vie de Sanji.
Le blond n'hésita pas une seconde de plus. Il rouvrit les yeux et planta un regard ferme dans celui de Zoro.
"Je ne veux pas te quitter. Plus jamais."
Zoro eut un sourire carnassier.
"Bien."
Le vampire ne donna aucun autre avertissement, et passa à l'acte.
Il baissa le pantalon et le caleçon du blond et le pénétra avec violence. Sanji laissa échapper un cri de douleur, puis passa les bras autour des épaules du vampire pour le serrer au plus près de lui, lui labourant le dos avec ses ongles. Zoro laissa tomber ses dernières réserves, et resserra sa morsure autour de la jugulaire, arrachant un nouveau cri au blond qui pourtant le laissa faire. Le sang coulait à flots de la chair déchirée, et le vampire s'en nourrit avec avidité, de plus en plus insatiable.
Il accompagnait ses succions de violents coups de reins, sentant Sanji se cambrer sous lui et pousser des cris de douleur mêlés d'intenses gémissements de plaisir. Leurs deux corps s'étaient liés de façon intense, et la vie de Sanji le quittait pour venir se mêler au sang de Zoro.
Grisé par ces sensations de délice, Zoro augmenta la puissance de ses coups, le pénétrant plus profondément qu'il ne lavait fait avec aucune de ses proies.
Il poussait des râles de plaisir intense, totalement dépassé par les sensations qui l'envahissait. Il se revoyait sur le Vogue Merry, se disputant avec Sanji, Luffy qui piquait de la nourriture dans la cuisine, Pipo racontant ses exploits à un Chopper admiratif, Robin lisant et Nami criant qu'ils faisaient trop de tapage. Il ne savait plus si ces souvenirs lui appartenaient où si c'était ceux de Sanji, peut-être était-ce les deux à la fois. Il se vit en train de s'entraîner sur le pont, tandis que Sanji préparait le repas du soir. Des larmes coulèrent le long de ses joues pour venir se mêler au sang de Sanji.
Sanji ne se sentait plus respirer, plus penser.
Le temps semblait s'être arrêté et accélérer en même temps. Sa gorge était rauque à force de crier, mais il n'entendait plus rien. Il aurait pu jurer qu'aucun son n'était sorti de ses lèvres tout en étant certain de crier de toutes ses forces. Tout n'était plus que douleur et jouissance, soumission et abandon. Ses émotions étaient comme sublimées, elles le quittaient pour aller se mêler à Zoro et lui revenir plus belles, plus pure. Sa vie le quittait irrésistiblement, mais il lui semblait ne jamais s'être senti aussi vivant qu'en ce moment présent.
Puis il commença à succomber à ses blessures.
Zoro sentit la respiration de son amant se faire plus faible, son pouls ralentir pour devenir presque imperceptible. Il se retira et recula, et les doigts de Sanji agrippèrent faiblement le tissu de sa veste noire, par peur qu'il ne l'abandonne. Son regard était absent, presque éteint, et sa peau aussi blanche que de la neige. Il était aux frontières de la mort et s'il le laissait ainsi le blond n'en aurait pas pour plus de quelques secondes. Le vampire baisa délicatement les lèvres légèrement froides qui s'offraient à lui, puis saisit le Wadô qui gisait toujours sur le sol, là où Sanji l'avait laissé tombé.
Il porta la lame à son poignet pour s'entailler les veines, et amena délicatement le visage du blond vers lui, lui mettant les lèvres sur le sang qui s'en écoulait.
Sanji s'agrippa à son poignet comme à une bouée de sauvetage et, le plaquant contre sa bouche, s'empara du sang de Zoro avec voracité. Il sentait la vie de Zoro entrer en lui pour lui donner une force nouvelle. Sa volonté, ses faiblesses, le visage de Kuina et le poids de la promesse qu'il avait faite, toutes ces émotions se déversaient en lui et se mêlaient aux siennes, comme si l'escrimeur et lui s'étaient unis pour ne plus former qu'un seul être. Puis Zoro poussa un cri de douleur et l'arracha à son poignet pour reculer contre le mur, haletant.
Sanji sentit ses forces le quitter, et s'effondra au sol. Sa vision s'obscurcit et ses yeux cessèrent de voir. La dernière chose qu'il perçut furent les faibles battement de son coeur, qui s'arrêtèrent à leur tour au bout de quelques secondes. Et toute vie le quitta.
C'est le lemon tant attendu, et les retrouvailles de nos deux tourteraux. C'est mon premier lemon alors j'espère qu'il vous plaira. N'hésitez pas à me bombarder de commentaires pour dire ce que vous en pensez ^^.
Bonne lecture ^^
Sanji-kun
Zoro laissa retomber le corps inanimé de sa victime à ses pieds avec une moue de dédain. Deux victimes en une seule nuit et il ne se sentait toujours pas rassasié. Il soupira. Depuis sa rencontre avec Sanji, il ne parvenait plus à faire la paix dans son esprit. Sa rencontre avec le jeune blond avait piétiné une à une chacune des bases du nouveau monde qu'il s'était construit depuis que le don obscur lui avait été transmis.
Il n'était plus si sûr d'être vraiment le chasseur à présent...
Il avait toujours usé de sa sensualité de vampire pour placer ses proies entièrement sous sa volonté, les séduire pour mieux les dominer. Les caresses qu'il prodiguait à ses amants étaient un moyen efficace de mettre une future victime en confiance, mais il ne ressentait jamais rien de plus que l'excitation du chat qui joue avec la souris qu'il s'apprête à dévorer.
Mais Sanji était différent.
La douceur et la chaleur de sa peau du cuisinier l'avaient enivré, comme une drogue dont il ne parvenait plus à se passer. Au moment où il l'avait aperçu dans cette ruelle, il avait sentit un lien puissant se nouer entre eux. Un intense désir de possession avait pris place en lui. Il avait plus que jamais eu envie de le dévorer, de le faire crier de douleur jusqu'à ce que toute vie s'échappe de son corps ... mais quelque chose en lui l'en avait empêché.
Il ne voulait pas lui faire de mal. Il avait plutôt envie de le garder auprès de lui, de ...
Zoro redressa soudainement la tête. Sanji arrivait. Il le sentait.
Il pouvait voir chacun de ses gestes comme s'il s'était trouvé à côté de lui. Le blond poussant la porte d'entrée avec lenteur, puis pénétrant dans la maison d'un pas hésitant. Arrivé devant la porte de la chambre où Zoro se trouvait, il posa la main sur la poignée mais s'arrêta soudain. Zoro rit doucement. Il pouvait sentir les pensées incertaines du blond, qui se demandait pourquoi ses pas l'avaient conduit ici de façon aussi certaine, alors qu'il était censé ignorer où logeait le vampire.
Sanji avait failli faire demi-tour, réalisant la stupidité de son acte.
Il n'aurait pas du entrer ici, même s'il avait trouvé la porte d'entrée ouverte. Il ne pouvait pas entrer chez quelqu'un de cette façon, simplement parce qu'un pressentiment étrange lui dictait que le vampire qu'il recherchait se trouvait ici. Mais malgré tout, il n'arrivait pas à détacher son regard de cette porte ... il pouvait sentir la présence de Zoro, quelques mètres derrière, de façon distincte. Il posa sa main à plat sur la porte et ferma les paupières, laissant ce lien étrange qui l'avait guidé jusqu'ici lui montrer à quoi il devait s'attendre.
Les yeux de Zoro s'imposèrent immédiatement à son esprit. Le vampire était allongé sur un lit, il venait de se nourrir, et il fixait la porte avec un regard intense.
Non. Ce n'était pas la porte qu'il regardait ... c'était lui. Le vampire le distinguait aussi clairement que lui le voyait. Sanji rit doucement. Tant pis pour l'effet de surprise. Il tourna la poignée et entra.
Un sourire de satisfaction se peignit sur les lèvres du vampire lorsque sa proie pénétra enfin la pièce. Sanji regarda autour de lui, un peu déboussolé par l'amas de luxe qui l'environnait. Le blond leva vers lui un regard d'abord hésitant, puis qui se durcit, tandis que son esprit se fermait à lui. Zoro sourit. Il était sûr que le blond ne se laisserait pas faire facilement. Le sang de l'escrimeur se mit à bouillir, il sentait monter en lui une excitation qu'il n'avait plus éprouvée depuis un long moment.
Il s'était lassé depuis longtemps de ces proies plus faibles les unes que les autres qui cédaient sans opposer grande résistance. Une fois l'excitation des premiers jours passées, ses parties de chasse en ville étaient vite devenues répétitives et lassantes. Mais cette fois c'était un véritable adversaire se présentait à lui. Un chalenge, qu'il brûlait de remporter.
Le vampire se passa la langue sur les lèvres et esquissa un sourire empli de mépris.
"Tu es venu te faire tuer tout seul, comme un grand ? C'est très courageux de ta part, mais je pensais que tu avais compris la leçon tout à l'heure ..."
Le regard de Sanji s'assombrit encore. Son unique ½il visible passa du visage de Zoro au cadavre qui gisait à ses pieds. Un jeune blond, aux formes fines. D'une certaine façon, on pouvait dire qu'il lui ressemblait vaguement ... Sanji secoua légèrement la tête. Ce n'était pas le moment de s'égarer dans ce genre de pensées. Une seule chose comptait à présent, ce qu'il s'était promis de faire en venant ici ...
"Je suis venu pour te tuer."
Zoro parut un instant surpris, puis rit doucement. Puis il se leva et se dirigea vers Sanji d'un pas assuré. Le blond recula légèrement malgré lui, et se prépara au combat. L'escrimeur porta la main à son sabre, et Sanji se raidit aussitôt. Mais Zoro se contenta de le saisir par le fourreau puis le tendit vers lui, comme s'il voulait qu'il le prenne. Pourtant, c'était le Wadô Ichimonji qu'il tenait en main. Sanji lui lança un regard incrédule. Zoro se contenta d'esquisser un sourire empli d'ironie.
"Alors comme ça, tu veux me tuer ?"
Le vampire sortit le sabre de son fourreau, et posa la garde au creux de la main du blond. Celui-ci referma les doigts autour de cet objet familier, d'un air absent. Le blond semblait plutôt dépassé par la tournure des événements. Zoro sourit et saisit la main de Sanji, qu'il leva vers lui afin de plaquer le sabre contre sa propre gorge. Le cuisinier leva vers lui un regard empli de trouble. Zoro rit.
"Je croyais que tu voulais me tuer ? Je suis à ta portée, sans défense ... Ne me dis pas que je vais devoir m'enfoncer moi-même ce sabre dans la gorge pour me la trancher ? Où est passée la belle détermination que tu affichais il y a quelques instants ? Á moins que ce ne soit pas ce que tu veux réellement ..."
Sanji serra fermement la garde du sabre, et plaqua le vampire contre le mur juste derrière, gardant la lame fermement maintenue contre la jugulaire de ce dernier.
"Tu crois vraiment que je désire autre chose que ta mort ? Tu n'es pas Zoro. L'autre vampire l'a tué ... et toi, tu salis sa mémoire. Alors je vais te tuer. C'est simple, non ?"
"Pas Zoro ?" Le vampire ricana. "Tu crois vraiment que c'est aussi simple ?"
Le vampire glissa ses doigts dans les quelques mèches blondes qui s'offraient à sa portée. Sanji eut un mouvement de recul, mais son emprise sur la lame ne céda pas d'un pouce.
"C'est différent de ce que tu penses. Devenir vampire, ce n'est pas passer du bien au mal. Le don obscur t'ouvre à de nouvelles perspectives ... il développe tes sens, il éveille tes instincts. Mais il ne modifie pas la nature profonde de ta personnalité."
Sanji serra la lame plus étroitement contre la gorge de l'escrimeur, faisant apparaître quelques gouttes de sang, qui s'écoulèrent le long de la lame pour venir teinter de rouge les épais tapis blancs qui couvraient le sol de la chambre.
"La ferme, vampire."
L'escrimeur l'ignora et poursuivit, d'une voix douce et sensuelle, presque aussi basse qu'un murmure.
"Tu sais, je n'ai pas l'impression que tu sois réellement venu me tuer. La véritable raison de ta venue est ailleurs, n'est-ce pas ? Tu es ici pour comprendre ... comprendre pourquoi tu avais autant envie de me revoir ... comprendre pourquoi depuis que tu m'as revu ton corps et ton âme ne tendent plus que vers un seul besoin : celui de sentir nos deux peaux se frôler, nos deux corps s'unir pour ne faire qu'un ..."
Il sentit la main du blond frémir, l'étreinte mortelle se desserrer légèrement autour de la garde de l'épée. Le regard de Sanji s'ouvrait à lui peu à peu, il pouvait sentir en lui le même besoin, la même envie que celle qui le torturait lui-même en ce moment. Zoro laissa ses doigts se poser doucement sur la joue du blond avant de continuer.
"Moi aussi je ressens cela. J'ai envie de m'approprier ta chair, de te sentir près de moi à chaque instant. J'ai envie d'arracher la moindre petite parcelle de vie qui coule en toi, de boire jusqu'à la dernière goutte le sang qui palpite dans tes veines. Mais je tremble à l'idée d'être privé à tout jamais de la chaleur de ta peau, du parfum enivrant de ta chevelure ..."
Le mouvement des doigts du vampire s'arrêta, et il durcit son regard.
"Je te veux."
Le Wadô Ichimonji tomba au sol, atterrissant en toute sécurité sur le tapis moelleux. Le contact de l'acier glacial fut vite remplacé par celui de la main brûlante de Sanji lui étreignant le cou avec force, tandis que le blond plaquait ses lèvres contre les siennes en en baiser carnassier, le plaquant fermement au mur. Zoro le laissa faire pendant quelques secondes, appréciant la soudaine explosion de violence de sa proie. La main de Sanji lui enserrait la gorge avec une force insoupçonnable pour quelqu'un d'aussi frêle. Il aurait probablement pu tuer un être humain normal sur le coup. Même si l'organisme du vampire ne ressentait pas les effets du manque d'oxygène, une douleur lancinante lui traversait la nuque, et le sang battait furieusement à ses tempes.
Quand les lèvres du blond se détachèrent enfin des siennes, Zoro esquissa un sourire carnassier. Maintenant, il était temps qu'il reprenne les commandes.
Il agrippa le poignet de Sanji et serra avec force. Le blond laissa échapper un léger cri de douleur et relâcha son étreinte, et avant qu'il n'ait le temps de se ressaisir le vampire s'était déjà emparé de son second poignet pour le plaquer au sol, les mains maintenues fermement au dessus de sa tête par une poigne de fer. Sanji envoya un puissant coup de pied dans la cage thoracique de Zoro, mais celui-ci l'encaissa sans desserrer sa prise. Puis il chevaucha le cuisinier, lui bloquant les jambes de manière à éviter tout nouvel acte de rébellion. L'escrimeur sourit et passa délicatement sa langue sur ses lèvres.
"On dirait que tu es à ma merci."
Sanji se débattit avec violence, mais aucune force n'aurait pu briser l'étreinte puissante du vampire. Il lutta quand même de tout son être jusqu'à ce que, à bout de force, il fut forcé de s'arrêter pour reprendre son souffle. Zoro déchargea l'une de ses mains de la surveillance de Sanji, et commença à défaire la cravate puis la chemise du cuisinier. Puis il se pencha et passa ses crocs le long du torse qui s'offrait à sa merci, entaillant la chair et laissant de fins sillons ensanglantés sur lesquels il passa la langue avec empressement.
Le sang de Sanji était d'une saveur indescriptible. Zoro resserra inconsciemment sa prise autour du poignet du blond, qui frémissait sous le contact de cette langue qui suivait avec douceur la ligne de chacune de ses côtes. Jamais, depuis qu'il s'était vu accorder le don ténébreux, il n'avait ressenti une telle sensation d'extase en buvant le sang d'un mortel ... pas seulement d'un mortel ... même le sang de Medyr, celui qui l'avait initié, n'avait pas eu cette fragrance exquise et enivrante ...
Un léger gémissement de Sanji le ramena à ses sens, et il s'aperçut qu'il avait commencé à planter ses crocs dans la chair tendre qui le séparait de la jugulaire du cuisinier. Zoro recula, troublé. Jamais encore il n'avait perdu le contrôle à ce point, auparavant ...
"Zoro ..."
La voix de Sanji avait perdu son hostilité, et son ½il azur ne reflétait plus aucune haine. Le vampire avait éveillé en lui chacune des sensations qu'il s'était efforcé d'ignorer. Il été parvenu à pénétrer au plus profond de son être pour les en extirper, les sublimer jusqu'à ce qu'elles prennent l'entière possession de sa conscience. Il voulait le sentir au plus profond de lui, que leurs deux sangs se mêlent pour que leurs vies ne fassent plus qu'une. Rien d'autre n'importait.
"Sanji ... tu es sur que c'est ce que tu veux ?"
Zoro pouvait ressentir les pensées du blond comme si elles avaient été les siennes, à présent. Sanji avait laissé choir ses dernières réserves et s'offrait à lui de tout son être, refusant de craindre ce qui l'attendait s'il s'abandonnait.
Mais cela ne signifiait pas qu'il avait fait son choix. Il refusait simplement de prendre en compte ce qui l'attendait pour s'abandonner à son étreinte, se laisser porter en oubliant la réalité.
Le vampire ne pouvait pas encore le prendre.
"Si tu me suis, tu seras à mes côtés pour toujours. Mais tu ne pourras plus jamais les revoir. Leurs idéaux seront à l'opposé de ton mode de vie. Tu devras aussi renoncer à la lumière du jour, et oublier ta vie de mortel. "
Sanji ferma les yeux. Les paroles de Zoro le ramenaient fermement à ce qu'il avait préféré oublier. Il aurait dû être désespéré à l'idée de quitter ses compagnons. Il aurait dû refuser à grands cris l'idée de les trahir, de renoncer à ses rêves, à sa promesse ... All Blue. Mais pourtant, même s'il se sentait coupable de trahir Zeff, l'homme qui s'était sacrifié pour lui, d'abandonner Luffy et l'équipage ... aucune des choses qui faisaient tout de sa vie ne pouvaient le retenir.
Tout ce qui comptait pour lui à présent, c'est que les yeux de Zoro, ces magnifiques émeraudes limpides desquelles il ne pouvait plus détacher son regard, étaient emplis d'une tristesse et d'une solitude inimaginables. Le vampire souffrait de tout son être à l'idée de pouvoir le perdre, de le voir renoncer à lui pour revenir auprès de l'équipage. Mais il lui laissait le choix de repartir malgré tout ...
Le choix que lui n'avait pas eu. Auquel il avait renoncé pour sauver la vie de Sanji.
Le blond n'hésita pas une seconde de plus. Il rouvrit les yeux et planta un regard ferme dans celui de Zoro.
"Je ne veux pas te quitter. Plus jamais."
Zoro eut un sourire carnassier.
"Bien."
Le vampire ne donna aucun autre avertissement, et passa à l'acte.
Il baissa le pantalon et le caleçon du blond et le pénétra avec violence. Sanji laissa échapper un cri de douleur, puis passa les bras autour des épaules du vampire pour le serrer au plus près de lui, lui labourant le dos avec ses ongles. Zoro laissa tomber ses dernières réserves, et resserra sa morsure autour de la jugulaire, arrachant un nouveau cri au blond qui pourtant le laissa faire. Le sang coulait à flots de la chair déchirée, et le vampire s'en nourrit avec avidité, de plus en plus insatiable.
Il accompagnait ses succions de violents coups de reins, sentant Sanji se cambrer sous lui et pousser des cris de douleur mêlés d'intenses gémissements de plaisir. Leurs deux corps s'étaient liés de façon intense, et la vie de Sanji le quittait pour venir se mêler au sang de Zoro.
Grisé par ces sensations de délice, Zoro augmenta la puissance de ses coups, le pénétrant plus profondément qu'il ne lavait fait avec aucune de ses proies.
Il poussait des râles de plaisir intense, totalement dépassé par les sensations qui l'envahissait. Il se revoyait sur le Vogue Merry, se disputant avec Sanji, Luffy qui piquait de la nourriture dans la cuisine, Pipo racontant ses exploits à un Chopper admiratif, Robin lisant et Nami criant qu'ils faisaient trop de tapage. Il ne savait plus si ces souvenirs lui appartenaient où si c'était ceux de Sanji, peut-être était-ce les deux à la fois. Il se vit en train de s'entraîner sur le pont, tandis que Sanji préparait le repas du soir. Des larmes coulèrent le long de ses joues pour venir se mêler au sang de Sanji.
Sanji ne se sentait plus respirer, plus penser.
Le temps semblait s'être arrêté et accélérer en même temps. Sa gorge était rauque à force de crier, mais il n'entendait plus rien. Il aurait pu jurer qu'aucun son n'était sorti de ses lèvres tout en étant certain de crier de toutes ses forces. Tout n'était plus que douleur et jouissance, soumission et abandon. Ses émotions étaient comme sublimées, elles le quittaient pour aller se mêler à Zoro et lui revenir plus belles, plus pure. Sa vie le quittait irrésistiblement, mais il lui semblait ne jamais s'être senti aussi vivant qu'en ce moment présent.
Puis il commença à succomber à ses blessures.
Zoro sentit la respiration de son amant se faire plus faible, son pouls ralentir pour devenir presque imperceptible. Il se retira et recula, et les doigts de Sanji agrippèrent faiblement le tissu de sa veste noire, par peur qu'il ne l'abandonne. Son regard était absent, presque éteint, et sa peau aussi blanche que de la neige. Il était aux frontières de la mort et s'il le laissait ainsi le blond n'en aurait pas pour plus de quelques secondes. Le vampire baisa délicatement les lèvres légèrement froides qui s'offraient à lui, puis saisit le Wadô qui gisait toujours sur le sol, là où Sanji l'avait laissé tombé.
Il porta la lame à son poignet pour s'entailler les veines, et amena délicatement le visage du blond vers lui, lui mettant les lèvres sur le sang qui s'en écoulait.
Sanji s'agrippa à son poignet comme à une bouée de sauvetage et, le plaquant contre sa bouche, s'empara du sang de Zoro avec voracité. Il sentait la vie de Zoro entrer en lui pour lui donner une force nouvelle. Sa volonté, ses faiblesses, le visage de Kuina et le poids de la promesse qu'il avait faite, toutes ces émotions se déversaient en lui et se mêlaient aux siennes, comme si l'escrimeur et lui s'étaient unis pour ne plus former qu'un seul être. Puis Zoro poussa un cri de douleur et l'arracha à son poignet pour reculer contre le mur, haletant.
Sanji sentit ses forces le quitter, et s'effondra au sol. Sa vision s'obscurcit et ses yeux cessèrent de voir. La dernière chose qu'il perçut furent les faibles battement de son coeur, qui s'arrêtèrent à leur tour au bout de quelques secondes. Et toute vie le quitta.
